Par matières

La table des matières ci-après correspond à la 5e version du livre papier réactualisée pour la nouvelle version à paraître à l’automne 2010.

  • replier LIVRE 1. Les données à caractère personnel

    Aux termes de l’article 2 alinéa 2 de la Loi Informatique et Libertés, « constitue une donnée à caractère personnel toute information relative à une personne physique identifiée ou qui peut être identifiée, directement ou indirectement, par référence à un numéro d’identification ou à un ou plusieurs éléments qui lui sont propres. Pour déterminer si une personne est identifiable, il convient de considérer l’ensemble des moyens en vue de permettre son identification dont dispose ou auxquels peut avoir accès le responsable du traitement ou toute autre personne ».

    Qu’il s’agisse du traitement des fichiers internes à l’entreprise ou de leur commercialisation, il est aujourd’hui acquis que les bases de données personnelles constituent un marché à part entière. Toutefois, la diffusion de ces données n’est jamais neutre et elle s’accompagne de risques pour la protection de la vie privée. La France s’est ainsi rapidement dotée d’une réglementation spécifique. Elle a en revanche été le dernier pays de l’Union Européenne à transposer la directive sur ce même sujet.

    • déplier TITRE 1. Règles Générales

    • déplier TITRE 2. Les Règles Spécifiques

    • déplier TITRE 3. La cybersurveillance dans l'entreprise

  • replier LIVRE 2. Le commerce électronique

    Le commerce électronique désigne «  l’activité économique par laquelle une personne propose ou assure à distance et par voie électronique la fourniture de biens ou de services » (L. 21 juin 2004, dite LCEN, art. 14, al. 1)

    Selon le cabinet d’analyse eMarketer[1], le marché du e-commerce devrait tripler en Europe d’ici 2011 en atteignant 320 milliards d’euros, soit une croissance annuelle prévisible de 25 %. Le Royaume-Uni, l’Allemagne et la France se positionneraient en tête dans ce secteur, contribuant pour plus de 70 % aux ventes en ligne réalisées au sein de l’Union européenne.

    Si les acteurs français du commerce en ligne  doivent être encouragés face à la forte concurrence des sites étrangers, il convient également de protéger le cyberconsommateur en améliorant son information et moralisant certaines pratiques.

    [1] http://www.atelier.fr/e-marketing/10/07082007/e-commerce,Europe-34974-.html

    • déplier TITRE 4. La prospection en ligne

    • déplier TITRE 5. La contractualisation en ligne

    • déplier TITRE 6. Les produits et services réglementés

  • replier LIVRE 3. Le droit d'auteur

    Le Code de la propriété intellectuelle ne donne pas de définition de l’œuvre de l’esprit mais en dresse une énumération non limitative.

    Constituent ainsi des œuvres de l’esprit, les œuvres littéraires, dramatiques, musicales, cinématographiques, chorégraphiques, photographiques, graphiques, les logiciels (CPI, art. L. 112-2, 13°, aj. par L. no 94-361, 10 mai 1994) ainsi que leurs traductions, adaptations, transformations ou arrangements (CPI, art. L. 112-3). Sont encore cités les anthologies, les recueils d’œuvres ou de données diverses, par exemple les bases de données (CPI, art. L. 112-3).

    Le droit d’auteur s’applique à l’ensemble de ces œuvres « quels qu’en soient le genre, la forme d’expression, le mérite ou la destination » (CPI, art. L. 112-1).

    • déplier TITRE 7. Le droit d'auteur et les œuvres numériques

  • replier LIVRE 4. Les noms de domaine

    La création d’un site web ne relève pas uniquement de la conception et de la réalisation de pages html. Encore faut-il lui donner un nom qui désignera son adresse et permettra ainsi aux utilisateurs de l’identifier sur le réseau internet afin de pouvoir y accéder. C’est ce que l’on appelle le nom de domaine. Le système d’attribution à l’échelle internationale se résumant à la règle « premier arrivé, premier servi », le premier à demander l’enregistrement d’un nom de domaine en bénéficie si ce dernier n’est pas déjà attribué, sans prendre en compte l’antériorité des éventuels dépôts de marques. Ainsi, de nombreux noms de domaine correspondant à des marques, des dénominations sociales, des sigles, des enseignes, ont-ils été enregistrés au détriment ou à l’insu de leurs titulaires, occasionnant de ce fait un lourd contentieux.
    La plupart des conflits entre noms de domaine et marques déposées ou dénominations sociales sont réglés par voie transactionnelle, homologuée judiciairement ou non.
    Mais on observe le recours de plus en plus fréquent aux méthodes alternatives de résolution des conflits. Il s’agit de procédures autres qu’étatiques qui permettent de trancher les conflits

    • déplier TITRE 8. Le système de nommage

  • replier LIVRE 5. La sécurité des échanges

    L’évolution des pratiques contractuelles vers une numérisation des échanges a contraint les dirigeants politiques français et communautaire à réviser leur dispositif juridique afin d’adapter les normes à la dématérialisation des supports et d’assurer aux particuliers une sécurité juridique.

    Alors que les usages du web se généralisent et que les résultats générés par le commerce en ligne dépassent toutes les espérances, le législateur national a mis en place un encadrement juridique approprié. Cette adaptation du droit aux nouvelles technologies touche aussi bien la question de la preuve, de la signature et de l’archivage électronique.

    • déplier TITRE 09. La preuve, la signature et l'archivage électroniques

    • déplier TITRE 10. La cryptologie

  • replier LIVRE 6. Les acteurs de l'internet

    L’une des questions essentielles soulevées par l’internet concerne le régime légal de responsabilité de ses acteurs principaux que sont les intermédiaires techniques, les opérateurs, les fournisseurs d’accès et d’hébergements et les fournisseurs de contenus.

    La mise en œuvre de leur responsabilité se fonde sur des qualifications juridiques existantes pour les acteurs de l’internet les plus anciens.

    L’apparition de nouveaux métiers liés au web suppose la survenance de nouvelles problématiques juridiques. Ces dernières entraînent des discussions quant aux qualifications juridiques applicables. Les fournisseurs de liens hypertextes, les fournisseurs de liens commerciaux, les gestionnaires de forum de discussion, les hébergeurs de blogs, les blogueurs et les sites de partage sont autant de nouveaux acteurs de l’internet dont les pratiques doivent être encadrées juridiquement.

    • déplier TITRE 11. La Responsabilité des intermédiaires techniques

    • déplier TITRE 12. Discussion autour des qualifications juridiques applicables aux nouveaux métiers du web

  • replier LIVRE 7. La cybercriminalité

    Plusieurs raisons expliquent le développement de la cybercriminalité. La numérisation facilite l’accès aux données (il est plus simple de télécharger un rapport confidentiel de 300 pages que de le photocopier ou de le photographier). L’utilisation des technologies est un phénomène culturel qui concerne chacun de nous, quotidiennement.

    Face à ces actes de malveillance de divers types (atteintes aux systèmes d’information, infractions de presse, atteintes à l’ordre public, atteintes aux mineurs) les méthodes d’investigations s’adaptent à l’environnement numérique et profitent également des avancées technologiques pour développer, notamment, de nouveaux modes de preuves.

    • déplier TITRE 13. Les infractions pénales dans l'environnement numérique

    • déplier TITRE 14. Les enquêtes dans l'environnement numérique