Facebook annonce le changement de ses conditions d’utilisation et de service

Le 9 avril 2019, Facebook a annoncé la modification de ses conditions d’utilisation et de service conformément à la demande de la Commission européenne et des autorités nationales chargées de la protection des consommateurs. Ainsi, les nouvelles conditions générales d’utilisation et de service “précisent quels services vendus à des tiers par Facebook reposent sur l'utilisation des données fournies par ses utilisateurs, comment les consommateurs peuvent fermer leur compte et les motifs pour lesquels un compte peut être désactivé”. Selon la Commission européenne, d’autres modifications des conditions générales d’utilisation et de service doivent être apportées d’ici juin 2019 pour informer “les consommateurs sur la manière dont le réseau social est financé” et les revenus tirés de l’utilisation de leurs données.

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La Commission européenne adopte une décision d’adéquation relative au système japonais de protection des données personnelles

Par cette décision adoptée le 23 janvier 2019, la Commission européenne ouvre la voie au transfert sécurisé de données personnelles entre le Japon et l’Union européenne. Le Japon a en effet mis en place des garanties supplémentaires, notamment un ensemble de règles permettant de réduire les différences entre les deux systèmes de protection ainsi qu’un mécanisme de traitement des plaintes des Européens concernant l’accès à leurs données par les autorités japonaises. Cette décision d’adéquation assure aux responsables de traitement "que les données transférées de l'Union vers le Japon bénéficient de garanties de protection conformes aux normes européennes". Tout comme la décision japonaise équivalente, elle est entrée en application ce 23 janvier 2019. Un premier réexamen conjoint aura lieu dans deux ans, afin de s’assurer du fonctionnement de ce cadre.

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Rapport final de la Commission européenne relatif à l’enquête sectorielle sur le commerce électronique

Le 10 mai 2017, la Commission européenne a publié les résultats de son enquête sectorielle sur le commerce électronique des biens de consommation et contenus numériques. S’agissant des biens de consommation, elle relève que “la croissance de ce type de commerce au cours des dix dernières années a eu un effet significatif sur les stratégies de distribution des entreprises et le comportement des clients”, en accroissant notamment la transparence et la concurrence des prix, entraînant “une présence accrue des fabricants au niveau du commerce de détail et (…) un recours plus fréquent à des accords ou à des pratiques concertées entre fabricants et détaillants (…), ce qui affecte la concurrence entre détaillants vendant la même marque”. S’agissant des contenus numériques, elle note que “des pratiques de concession de licences complexes se sont développées au fil du temps (…) [et que] les principaux problèmes de concurrence (…) concernent certaines restrictions contractuelles figurant dans des contrats de licence”, notamment en matière de blocage géographique et eu égard à la longue durée de ces contrats, ce qui peut “rendre plus difficile l’entrée de nouveaux acteurs sur le marché”.

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Opération « coup de balai » à l’encontre de sites de réservation de voyages en ligne

Le 7 avril 2017, ont été publiés les résultats d’un contrôle coordonné mené par la Commission européenne et les autorités nationales de protection des consommateurs auprès de 352 sites de réservation de voyages en ligne. Cette opération visait à s’assurer du respect par les professionnels de la législation relative à la protection des consommateurs. Les résultats font notamment apparaître un manque de fiabilité des prix, et à ce titre la Commission relève que “dans un tiers des cas, le prix affiché en premier lieu n’est pas le même que le prix final”, dans un cinquième des cas, les offres promotionnelles n’étaient pas réellement disponibles” ou encore que “dans près d’un tiers des cas, le prix total ou la manière dont ce dernier était calculé manquait de clarté”. Elle note toutefois qu’en matière de publicité et de marketing, “seuls 2,8% des sites contenaient des irrégularités”. La réseau de coopération en matière de protection des consommateurs entend contacter les professionnels en situation d’irrégularité et prévient que “les autorités nationales pourront engager des procédures administratives ou judiciaires” à l’encontre des opérateurs qui ne les corrigeraient pas.

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Enquête pour abus de position dominante à l’encontre de Google

La Commission européenne a communiqué à Google, le 20 avril 2016, ses griefs dans le cadre de l’enquête pour abus de position dominante ouverte à son encontre, dont il ressort que le moteur de recherches aurait enfreint les règles européennes de la concurrence en “subordonnant l’octroi de licences pour certaines de ses applications propriétaires à l’obligation, pour les fabricants, de préinstaller Google Search et le navigateur Chrome de Google”, en “empêchant les fabricants de vendre des appareils mobiles intelligents fonctionnant sous des systèmes d’exploitation concurrents” et en “accordant des incitations financières aux fabricants et aux opérateurs de réseaux mobiles à la condition qu’ils préinstallent en exclusivité Google Search sur leurs appareils”.

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Présentation par la Commission européenne de l’accord sur le transfert des données aux Etats-Unis

Dans un communiqué du 29 février 2016, la Commission européenne a présenté les documents juridiques servant de support au “EU-US Privacy Shield” comprenant les principes du “bouclier de protection des données UE-EU” auxquels les entreprises opérant de tels transferts de données doivent adhérer, ainsi que son projet de “décision sur le caractère adéquat du niveau de protection” et les engagements écrits du gouvernement des Etats-Unis concernant la mise en œuvre du dispositif. La décision finale d’adéquation de ce nouvel accord aux exigences de protection définies par la Cour de justice de l’Union Européenne dans sa décision d’invalidation du Safe Harbor doit être adoptée par la Commission Européenne après consultation du G29.

Pour lire le communiqué de la Commission Européenne

La CJUE invalide le Safe Harbor

La High Court of Ireland a saisi la CJUE de deux questions préjudicielles afin notamment de savoir si les autorités nationales de contrôle en matière de données personnelles étaient liées par la décision de la Commission européenne du 26 juillet 2000 dite “Safe Harbor” qui autorise le transfert des données personnelles des citoyens européens vers les Etats-Unis sous certaines conditions. Par un arrêt du 6 octobre 2015, la CJUE a invalidé cette décision en relevant notamment que “la Commission n’a pas fait état, dans la décision (…), de ce que les États-Unis d’Amérique “assurent” effectivement un niveau de protection adéquat en raison de leur législation interne ou de leurs engagements internationaux”. La CNIL a annoncé qu’elle rencontrera prochainement ses homologues au sein du G29 afin de déterminer les conséquences juridiques et opérationnelles de cet arrêt sur l’ensemble des transferts intervenus dans le cadre du “Safe Harbor”.

Pour lire l’arrêt de la CJUE

Nouvelles règles relatives aux accords de transfert de technologie

Le 21 mars 2014, la Commission européenne a adopté un nouveau règlement, ainsi que des lignes directrices, relatifs à l’application des règles européennes en matière d’ententes anticoncurrentielles aux accords de transfert de technologie, remplaçant celui d'avril 2004 arrivant à expiration. Ces règles visent à permettre à des entreprises d'octroyer des licences d'utilisation de logiciels, de brevets ou de savoir-faire à d'autres entreprises, afin de produire des biens et services, en assurant une protection efficace de la concurrence. Les principales évolutions concernent notamment les dispositions relatives aux "regroupements" ou "pools" de brevets, ainsi que celles concernant les clauses insérées dans les accords, susceptibles de nuire à la concurrence et à l'innovation. Ces dernières ne bénéficient désormais plus d'une exemption automatique de l'application des règles en matière de pratiques anti-concurrentielles, mais font l'objet d'une analyse au cas par cas.

Pour lire le règlement de la Commission ainsi que les lignes directrices sur Eurlex.

Protection des consommateurs en matière de vente en ligne

Le 14 octobre 2013, la Commission européenne a publié les résultats de son action visant à mieux protéger les consommateurs européens qui téléchargent légalement des jeux, des livres, des vidéos et de la musique. Cette opération consistait à recenser les sites en ligne qui ne respectaient pas le droit de la consommation. Sur les 330 sites contrôlés, 116 ont été modifiés pour être mis en conformité avec la réglementation européenne en matière de protection des consommateurs et 49 font toujours l’objet d’une procédure.

Pour lire le communiqué de presse de la Commission européenne

Propositions de la Commission sur le marché unique des télécommunications

Le 11 septembre 2013, la Commission européenne a adopté plusieurs propositions concernant le marché des télécommunications au sein de l’Union européenne. Ces dernières visent à supprimer les frais d’itinérance mobile et les majorations applicables aux appels reçus sur le territoire de l’Union, mais aussi à simplifier la réglementation qui pèse sur les opérateurs télécoms afin de favoriser les investissements et l’extension de leur activité. Elles tendent également au développement du haut débit et de la protection des consommateurs, tout en préservant la neutralité du net.

Pour lire le communiqué de la Commission européenne.